Traitement Pyrale du buis 163 commentaires


Comment lutter contre la pyrale du buis ? Quel traitement appliquer pour la pyrale du buis ? Cette chenille, mangeuse de buis, a une vitesse de prolifération exceptionnelle. En général, lorsque vous vous rendez compte que vos buis sont atteints, il y a déjà une belle petite colonie installée. Comment s’en débarrasser et se prémunir de nouvelles attaques ?

Comme je vous l’indiquais dans l’article sur le cycle de vie de la pyrale du buis, les femelles papillon de pyrale du buis pondent entre 200 et 300 œufs et peuvent pondre d’avril à novembre sans soucis, donc vous imaginez la prolifération et les dégâts si vous n’intervenez pas, sachant que vous êtes, à priori, son seul prédateur. Oui, malheureusement pour nous et nos buis, la chenille de la pyrale du buis n’a à ce jour pas de réels prédateurs connus dans nos contrées.

Attaque de la pyrale du buis: il vous faut donc agir vite.

Au tout début, l’infestation est difficile à déceler . Les premières toutes petites chenilles se cachent au cœur du buis. Lorsque vous constatez que certains rameaux de vos buis dépérissent ou que vous commencez à apercevoir des chenilles sur les feuilles extérieures c’est que la pyrale du buis est déjà bien installée et les dégâts bien avancés.

dégâts pyrale sur buis - traitement pyrale du buis

dégâts pyrale sur buis

 

Avec quoi traiter la pyrale du buis ?

Le premier réflexe des personnes concernées est bien souvent de se jeter sur le premier insecticide chimique à leur portée et d’en asperger copieusement leurs buis. Ce traitement pyrale du buis est certes efficace, je dirais même trop efficace. Les chenilles vont bien mourir, mais tout ce qui se trouve autour également, et pendant longtemps car ces produits ne sont pas bio-dégradables. Votre environnement immédiat va en pâtir et probablement que votre santé aussi.

A l’opposé, d’autres ne veulent mettre aucun traitement et font un ramassage manuel des chenilles. Si vous avez un tout petit buis, ça peut faire, mais si vous avez plusieurs buis ou des gros ou même une haie, jamais vous ne vous en sortirez.

Donc il n’y a pas de mystère, il faut traiter mais avec un produit biologique, naturel et sélectif mais pas n’importe lequel.

Si par exemple vous traitez avec un produit à base de pyrèthre végétale, c’est naturel et biodégradable, mais pas du tout sélectif. La pyréthrine tue tout les insectes par contact (et agit même sur les poissons – attention à vos bassins !) et donc a un effet dévastateur sur les bons insectes de votre jardin et tout les animaux à sang froid. Donc la pyréthine, à éviter.

Un traitement efficace contre la pyrale du buis.

Le traitement pyrale du buis naturel efficace est le bacillus thuringiensis, et plus précisément le bacillus thuringiensis Kurstaki. C’est une bactérie, qui une fois ingérée par les chenilles, s’attaque à leur système digestif. La chenille cesse alors de manger et meurt en quelques jours. Ce traitement ne tue que les chenilles et pas les autres insectes des alentours, ni les papillons, même pas les papillons de la pyrale.

Vous pouvez le trouver très facilement en jardinerie. Ne demandez pas forcement un produits spéciale pour la pyrale du buis ( car vous risquez de le payer plus cher) mais demandez tous simple du bacillus thuringiensis Kurstaki pour tuer les chenilles.

traitement pyrale du buis

Vous pouvez également en trouver en ligne sur le net, avec des boites plus volumineuse, avec un prix au kilos bien plus avantageux.

 

Comment traiter la pyrale du buis ?

Le traitement pyrale du buis à base de  bacillus thuringiensis doit être pulvérisé sur toute la surface de vos buis en ayant garde de bien mouiller également le dessous des feuilles. Le bacillus thuringiensis est sensible au UV et donc il est conseillé de traiter soit en fin de journée soit par jour nuageux (mais sans pluie). Bien évidement, ne traiter que si vous voyez des chenilles, un traitement préventif ne sert strictement à rien car ce bacillus a une durée de vie très courte une fois pulvérisé. Vous devez refaire un traitement 8 jours après au cas où quelques chenilles auraient réchappé au premier passage. Si vous ne faites pas ce deuxième passage, il y a de forte chance qu’il reste quelques chenilles qui vont ravager vos buis.

Une fois vos buis débarrassés de ces sales chenilles, l’affaire n’est pas close pour autant. Les papillons de la pyrale du buis ont de fortes chances de revenir pondre et donc il va falloir surveiller ça de près. Pour ce faire je vous conseille de mettre un ou des Piège à Phéromones . Ce sont des pièges pour capturer les papillons mâles.

piège papillon pyrale du buis

piège papillon pyrale du buis

Ces pièges se trouvent en jardinerie ou facilement sur internet. Avec ce système vous allez non seulement savoir quand les papillons de la pyrale du buis seront de retour, mais en plus vous allez capturer une petite partie des mâles et donc réduire la ponte (seulement si l’invasion n’est pas trop forte).

Bien entendu ces pièges ne sont d’aucune utilité si vous voyez déjà des nuées de papillons le soir et de plus, ils seront très vite saturés.

Les papillons pondent juste quelques jours après l’accouplement, donc il est conseillé de retraiter vos buis environ 8 jours après l’arrivée des papillons, il y a surement déjà des petites chenilles, même si vous ne les voyez pas vraiment.

 

Que faire après la pyrale du buis ?

Pour les buis déjà très attaqués et défeuillés, je vous conseille (après avoir détruit les chenilles, bien sûr) de les laver avec un jet d’eau puissant (voir même un karcher pour les gros) afin de les débarrasser des filaments et feuilles sèches laissées par les chenilles (Ces déchets contiennent souvent encore des chrysalides de papillons). Vous donnez ensuite un peu de fertilisant ( compost) à vos buis pour les rebooster et ils devraient repartir assez rapidement. Si vous voulez également leur faire un petit coup de taille , c’est le bon moment et ça leur fera du bien pour repartir.

Restez vigilant, car cet envahisseur n’est pas près de disparaître et va faire de gros dégâts chaque année si vous n’y prenez pas garde. La pyrale du buis commence ses ravages à partir de mars avril, voir même février mars pour les coins bien exposés

et ce jusqu’au mois de novembre.

 

Et rappelez vous que certaines chenilles de la pyrale du buis arrivent à passer l’hiver et donc les premières attaques de printemps peuvent avoir lieu avant l’arrivée des papillons.

 

Les déchets de taille des buis contaminés doivent être brûlés pour éviter tout prolifération. Je sais , comme je le dis souvent : « Brûler ces déchets verts, c’est interdit par la loi », mais là il y a exception : il est toléré de brûler ses déchets en cas de gros problème phytosanitaire.

Vous pouvez aussi les broyer et les composter mais seulement à conditions que votre compost soit assez volumineux pour se mette en chauffe de suite (en mélangeant avec de l’herbe verte, pour plus d’efficacité). Vous pouvez également tout simplement enterrer ce broyât de buis contaminés.

Et vous, avez vous été confronté à ce problème ? Avez vous trouvé une solution efficace ?

Dites nous tout dans les commentaires ci dessous.

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A propos de Christian

Consultant Jardin & Espace verts - Maître Composteur - Passionné de plantes et insectes - Pour un jardin naturel et un sol fertil - de formation agronomique J'ai été pépiniéristes durant 25 ans avec 5 ans paysagiste.


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163 commentaires sur “Traitement Pyrale du buis

  • Odile

    merci pour les conseils mais, pour mes buis, je crois que c’est trop tard : seul 1 sur 10 possède encore des feuilles vertes.

    je compte les arracher et les remplacer par des lonicera nitida.

    j’en ai déjà eu par le passé et j’ai vu qu’ils se comportaient bien dans le Var.

    savez-vous s’ils sont résistants à la pyrale ?

    d’avance merci.

    • Christian Auteur de l’article

      Ce n’est pas parce qu’ils n’ont plus de feuilles vertes en ce moment qu’ils ne vont pas repartir. Il leur faut parfois 1 mois avant de refaire des feuilles. De plus, là arrivant en période froide, ils vont probablement mettre un peu plus longtemps. Pour voir si ils sont encore en vie, grattez un peu l’écorce. Si elle est verte dessous c’est bon.
      Je pense que lonicera nitida résiste à la pyrale. En tout cas on ne les a pas vu encore les attaquer. Le problème du lonicera nitida c’est que ça pousse bien plus vite que le buis et qu’il faut donc tailler beaucoup plus souvent.

  • Bonniaud

    Bonjour,
    Merci pour ces infos mais il n’en reste pas moins qu’il est difficile d’identifier la pyrale lorsqu’on a des buis qui sèchent, jaunissent, surtout après une année comme l’année dernière ou après transplantation. Personnellement, j’ai tenté de désépaissir une haie de buis trop dense, trop âgée, trop haute. Certains pieds ont crevé, d’autres ont l’air mal en point… Pyrale or not Pyrale ?
    Est-ce qu’un petit passage de Bacille Thu… taki ne serait pas judicieux quand même, même si je ne vois pas de chenille ? Ou, dans le doute, est-ce qu’il vaut mieux investir dans les phéromones ?
    Merci de votre aide

    • Christian Auteur de l’article

      Les traitements aux bacillus thurengis ne sont efficace que en présence des chenilles et cela pour 2 raisons: ce n’est pas un produit efficace par simple contact mais il faut que les chenilles l’ingèrent en même temps qu’elles grignotent les feuilles, et c’est un produit bio-dégradable vite détruit par le soleil et les intempéries.

      Les phéromones ne sont pas fait pour tuer toutes les pyrales de vos buis mais juste pour en piéger une partie et ainsi être prévenu de leur arrivée sur le secteur afin de pouvoir faire au mieux un traitement de bacillus.

  • Birette

    Ah si, la pyrale est très facile à identifier ! Les chenilles, les papillons, les toiles, les boules d’excréments au sol … Aucun doute possible !

  • yves

    Bonjour,
    Merci pour ces éléments et informations.
    Les buis d’un jardin grenoblois ont été décimés l’an dernier, jusqu’au tronc. Je tenterai une intervention s’ils « repartent » cette saison.
    Je m’interroge à propos des forets de buis, en Vercors, en Drôme…, certes elles sont un peu à l’écart, l’altitude peut également les préserver, mais vu la voracité décrite et la capacité de multiplication de ces papillons, comment les protéger ?
    Sur leurs territoires d’origine, quels espèces (oiseaux, insectes,…) ou mécanismes naturels (toxicité réactive des feuillus…) contrôlent leurs pullulations ? A-t-on des éléments à ce sujet ?
    Merci. yv

    • Christian Auteur de l’article

      Pour l’instant je ne vois pas de solution pour les buis de montagne. Le bacillus thurengis est très efficace mais si on traite toute la montagne (par avion) cela tuera toutes les chenilles de papillons du coin. Malheureusement les contreforts OUEST du Vercors ont déjà été fortement attaqués.
      Dans leurs pays d’origine, ces chenilles sont attaquées par le frelon asiatique (ça commence également chez nous). Mise à part ça je ne connais pas précisément d’autres prédateurs d’origine, mais il doit y en avoir. En France, certaines personnes ont vu des moineaux et mésanges s’y attaquer. Le problème est que comme la chenille mange exclusivement du buis, elle acquière un côté toxique.

  • TOUSSAINT

    j’envisage la pose d’un filet de protection à très fine maille ( 1 mm ) autour de mes buis ( qui ne sont pas encore trop volumineux ) : qu’en pensez-vous ?

    • Christian Auteur de l’article

      Ca risque de vous coûter plus cher que du Bt et je ne suis pas sur de l’efficacité. les papillons trouverons toujours un petit coin pour pondre. De plus vous allez contrarier énormément la croissance de vos buis.

      • Veve

        Personnellement, c’est ce que je fais depuis deux ans chaque nuit et le buis, qui était moribond chaque année, attaqué par des centaines de chenilles que je retirais à la main et à l’eau sous pression, se développe à vive allure sans être infesté. J’avoue que c’est contraignant mais efficace. Parfois le buis passe quelques journées sous son voile mais le soleil et la chaleur passent bien quand même.

  • Vincent

    Bonjour Christian,

    Deux questions, à propos de choses lues ou entendues…
    – Il semblerait qu’à partir d’un certain stade de croissance, les chenilles ne soient plus sensibles à bacillus thur.. Sais-tu si c’est vérifié et à quel stade cela correspond?
    J’ai des chenilles qui sortent de cocons d’hivernage et leur taille varie de 10 mm à 30-35 mm. A 10 mm j’y crois, à 35, j’ai un doute! Du coup, je me pose la question d’un insecticide ponctuel pour remettre les compteurs à zéro, même si ça ne me plaît pas du tout…

    – Il paraît que des bassines d’eau savoneuse sont un bon piège pour les papillons. Ca ne cible pas les mâles mais c’est plus économiques et ça enrichit moins les gros vendeurs mondiaux de produits chimiques (pour ne pas citer de nom), qui ne produisent pas que d’innoffensives phéromones.

    D’avance merci… Je me demande ce que font nos mésanges, à croire qu’elles n’aiment pas les saveurs asiatiques!

    • Christian Auteur de l’article

      Bonjour Vincent,
      Il n’y a pas de stade où les chenilles de la pyrale du buis sont insensibles au bacillus thuringiensis, c’est faux.
      A la sortie des cocons d’hivernage les chenilles font entre 5 et 15mm mais pas plus. Si elles sont plus grosses c’est qu’elles sont sorties depuis un moment et quelles ont déjà bien mangé.
      Pas besoin d’un autre insecticide, le bacillus thuringiensis suffit amplement s’il est bien utilisé. Je rappelle: 1 traitement quand on voit les chenilles et obligatoirement un autre 8 jours après pour tuer les œufs qui n’étaient pas encore éclos lors du 1er traitements et on ne retraite plus tant qu’on ne voit pas d’autres chenilles. Bien entendu il faut bien observer ses buis pour repérer les toutes petites chenilles juste après éclosion.
      la bassine d’eau avec savon ( ou liquide vaisselle) est effectivement un bon piège pour les papillons et surtout le soir près d’une lampe.
      Nos oiseaux ne mangent pas trop cette chenille car elle est toxique ( elle ne mange que du buis toxique) et de plus elle vit au milieu de soie et les oiseaux n’aime pas ça.

  • Girard

    Bonjour, depuis plusieurs jours les chenilles envahissent le tour de ma maison ( mur, toit, barriere en bois, terrasse…) j’en ai écrasé beaucoup mais il y en a trop … je suis vraiment dégoûtée , je dois laisser les fenetres fermées et je ne peux pas profiter de la terrasse . Je ne sais pas combien de temps ça va durer et je ne sais pas quoi faire?

      • Pascale (Ariège)

        Bonjour,
        Je confirme les propos de Girard. A un endroit chez nous, le buis (taille d’un arbre) est enchevêtré avec un houx et collé à un platane. Les chenilles ont colonisé le houx et sont parties à l’assaut du platane (+de 40 m de haut).
        Dans les zones sauvages environnantes (PIémont pyrénéen), les buis sont également mêlés aux arbres. Résultat : les chenilles colonisent les arbres et les ont complètement enveloppé de fils de soies. C’est maintenant un paysage angoissant à voir.
        La question que nous nous posons est donc la suivante : si les buis disparaissent, est-ce que les chenilles ne vont pas adapter leur mode de nutrition en s’attaquant à d’autres végétaux ?
        Et je confirme aussi que les chenilles (de toute taille) ont migré vers notre mur de maison après que nous ayons coupé les buis. J’ai mis de côté mon profond dégoût et bricolé des stratégies pour les collecter en masse, en utilisant du scotch double-face ou des bandes collantes anti-mouches, et en les brûlant ensuite.
        Nouvelle question : les chenilles meurent-elles si elles sont privées de buis à manger ? Ou bien, arrivent-elles quand même à accomplir leur cycle ?
        Merci Christian ! 🙂
        Et courage à tous ceux qui relèvent leur manche et les combattent à leur niveau. Peu-être que le moment est venu de monter un collectif pour alerter à grande échelle et que les autorités sanitaires soient impliquées ?

        • Christian Auteur de l’article

          Non les chenilles à régime exclusif (ici le buis) ne peuvent s’adapter à une autre plante en peu de temps. Il leur faudrait une évolution sur le long terme pour y arriver. Mais n’oublions pas qu’en Asie elles mangent certains fusains et certaines espèces de houx.
          Non les chenilles ne meurent pas quand elles n’ont plus de nourriture, elles se mettent alors en repos dans un petit cocon de feuille et attendent que les bourgeons repoussent et rattaquent dès qu’elles sentent la nourriture fraiche. Les cycles sont certes perturbés mais la plupart arrive tout de même à terme et donne de nouveaux papillons.

      • Grolinger

        Et bien à Meillonnas dans l’Ain ; je vous invite de passer à la maison
        Je n’en peux plus, la pyrale est partout nuit et jour !
        J’ai arraché le seul buis que j’avais et la pyrale est toujours là
        La journée, elle se pose sur nous sur les enfants; elle a peur de rien
        Nous en sommes envahis
        On s’enferme dans la maison mais elle est présente partout

    • PETROSSI

      Bonjour,

      Je rejoins Girard, la semaine dernière invasion de chenilles au niveau de la maison (je vie a coté d’une carrière pleine de buis sauvage) et oui il s’agit bien de pyrale. Cette année est catastrophique et dans le beaujolais le buis fait partie intégrante du paysage sauvage qui ne ressemble plus à rien …
      J’ai remarqué une chose étrange : j’habite dans une ruelle bordée de chaque coté par des buis dont l’exposition est différente (1 haie plein sud et une autre exposé Est) et bizarrement la haie coté Est est intacte alors que la haie coté sud est complètement ravagée… Les pyrales adorent-elles le soleil au point de ne pas aller voir de l’autre coté de la route…?

      • Christian Auteur de l’article

        Non, les pyrales du buis aiment les buis à feuillages tendres. A des expositions différents, les buis ont des textures différentes et les pyrales du buis savent bien faire la différence. Les buis bien nourris et bien arrosés sont beaucoup plus sensibles aux pyrales. Les buis à faible croissance sont moins sensible.

  • delort

    Bonjour
    Heureusement que je surveille car l’an passé ces chenilles ont envahi mon caprier.Ramassées à la pince à épiler.Il y en avait beaucoup !
    Merci à Christian pour tout son enseignement .

  • Paschoud

    J’ai un jardin à la Française avec des haies de buis de 1ml de haute et 80cm de large. De façon lacunaire, ils sont infesté par la pyrale surtout sur les côtés. Question: Faut-il tailler avant de passer le bacillus ou après?

      • Paschoud

        Merci pour vos bons conseils et orientations.
        J’ai passé le bacillus thurengis et le résultat est excellent, me semble-t-il! Avant , je dénichais pas mal de chenilles bien vertes et remuantes. + ou – une semaine après l’aspersion, je n’ai trouvé que des cadavres de chenilles un peu ratatinées , noires et inertes.

        • Christian Auteur de l’article

          Parfait ! N’oubliez pas qu’il faut retraiter 8 jours après le 1er traitement afin de tuer les petites chenilles qui auraient éclos en temps ( car le 1er traitement ne tue pas les œufs.)

  • Gapin

    Un grand merci pour toutes ces informations. Nous avons commencé le traitement la semaine dernière, nous habitons près de Chartres, dans l’Eure et Loir, nos buis sont très attaqués et notre ignorance sur le sujet nous a fait réagir tard. On a espoir de les sauver maintenant que nous avons lu cet article. Alors, oui, encore merci.

    • Christian Auteur de l’article

      surtout guettez bien l’apparition de nouvelles chenilles et traitez bien en 2 fois: 1 fois dès l’apparition de chenilles et 1 autre fois 8 jours après. Et il faut surveiller de février à novembre.

  • fernandez

    déjà attaquée l’année dernière ….cette année …c’est incroyable !!!! un retour en force !!!! je suis parti une semaine et quand je suis revenu tout était comme grillé…j’ai reconnu tout de suite la Pyrale verte rayée … j’ai plusieurs buis et le seul qui était un peu plus épargné est tout près de ma porte d’entrée…alors bien sure je me suis faites avoir…je n’ai pas scruté les autres … j’avoue j’ai un insecticide berck! que j’ai utilisé (dans l’urgence) je vais essayer de trouver le produit dont tu parles … si je n’avais pas lu ton article je pense aussi que j’aurai risqué d’en arracher quelques uns …
    merci

    • Christian Auteur de l’article

      Bonjour,

      Oui débarrassez vous du « BERCK » et trouvez vite du bacillus thurungis et traitez dés que vous apercevez des chenilles et 8 jours après pour ne pas laisser échapper la moindre petite éclosion. Et n’oubliez pas: il faut surveiller de février à novembre.

      • élise fernandez

        😉 ok pour le Berk! merci pour vos conseils ! c’est sur que je vais avoir l’oeil un peu plus sur eux désormais !!! en plkus depuis 3 ou 4 ans le nombre de feuilles mangées augmentent beaucoup dans mon jardin… les hiver doux nous promettent encore plus de ravageurs chaques années… donc ce produit me sera vraiment utile pour réguler tout ça ! qu’ils en mangent un peu ok … tout ben… non 😉 biz

  • privat

    Bonjour, merci beaucoup pour votre site qui nous a beaucoup aidés. J’habite le puy de dôme et nous n’avions pas eu la pyrale jusqu’ici. Et ça y est après une semaine de vacances nous venons de découvrir que nos buis étaient attaqués. J’ai traité d’urgence au bacillus thurengis et le referai dans 8 jours. + ai posé des pièges à phéromones. Sur l’emballage du bacillus, il est écrit qu’on ne pouvait traiter que 4 fois par an. Cela m’inquiète car je crains des attaques récurrentes. Avez vous un avis sur la question? Peut on dépasser les 4 applications par an si c’est nécessaire? Merci d’avance pour votre reponse

    • Christian Auteur de l’article

      Soit vous avez mal interprété la notice, soit la notice est fausse. Pour le Bacillus thuringiensis il n’y a pas de limite du nombre d’application annuelle. Vous pouvez traiter sans soucis à chaque fois que vous voyez de nouvelles chenilles apparaitre.

    • Laurent

      Bonjour privat,
      Je suis aussi du Puy de Dôme ( tout près de Thiers et vous?). Beaucoup de buis chez moi, du buis magnifique, quasi centenaire, et en merveilleuse santé! Mais la pyrale est arrivée, je viens de m’en apercevoir, chenilles au stade 3 et 4, j’ai même trouvé un début de chrisalyde. Certains buis sont entièrement déplumés, c’est impressionnant la vitesse à laquelle ça dévorent tout!
      J’ai traité au BTK et j’y reviendrai dans 8 jours. Un piège à phéromone mais pas de papillons en vue. J’ai traité hier et aujourd’hui j’ai pu observer un changement de comportement. Elles ont ralenti, ne mangent plus… J’espère que c’est bien l’effet de la bactérie et non le ralentissement avant chrisalyde…?
      Je vais surveiller de près et mener le combat, le buis repartira j’en suis sur!
      Merci Christian et à tout le monde pour les infos et les différents moyens de lutte. Cette espèce qui n’a rien d’endémique doit être combattue!

  • ant1

    Toutes ces mesures paraissent bien illusoires: dans le sud de l’Ain (bugey) ou il existe de vaste peuplements de buis on a pu constater un développement explosif de la pylare l’été dernier. La nuit à certains endroits en voiture on avait l’impression de rouler sous une tempête de neige, sans exagérer. Dans notre jardin (sans buis pourtant) impossible d’avoir une activité normale, de nuit comme de jour, des centaines de papillons nous tourbillonnant autour, donnant l’impression d’être attirés par les mouvements ou peut être les odeurs corporelles (une vieille paire de chaussures s’est même retrouvée entièrement recouverte de papillons blancs dans un style assez ‘art moderne’). Je sais que dans d’autre départements le même phénomène a eut lieu.
    Certains des buis entièrement gris jaunes en fin d’été semblent repartir ce printemps, mais survivront ils a une deuxième saison voire à une 3° ? Bien sur une pullulation explosive comme l’été dernier sera limitée par un stock de nourriture plus faible mais je reste très pessimiste. Il sera peut être possible de sauver quelques spécimens isolés, dans les jardins, mais le devenir de l’espèce sauvage apparait sombre.
    Il faut avoir avoir vu ce genre de phénomène pour se faire une idée des catastrophes possibles liées à des introductions d’espèces, souvent par intervention humaine.

    • Christian Auteur de l’article

      Je connais très bien ce genre de phénomène, je l’ai vu aussi et je suis tout à fait d’accord avec vous sur le pessimisme en ce qui concerne l’avenir de nos buis sauvages.

  • bertrand

    Chez moi j’ai des buis mais ils ne sont pas encore attaques par contre j’ai un genet qui est infeste depuis 2 ans et je ne savais pas qoi faire je pensais l’arracher mais maintenant je vais pouvoir le traiter correctement.
    Je suis en sud ardeche et certain agriculteur dise que les pruniers seraient attaques est ce possible?

    • Christian Auteur de l’article

      la pyrale du buis n’attaquent pas les genêts ni les pruniers. Ce doit être plutôt des Chenilles hyponomeutes. Vous pouvez les traiter avec le même produit que pour la pyrale du buis.

  • Fred R

    Bonjour,

    La Pyrale a fait du mal à 3 buis du jardin (Haute Savoie). Je ne vois pour l’instant plus de chenilles dans les buis, mais dans le cerisier à coté, je trouve des petits vers verts qui font le yoyo au bout de leur fil et qui se mettent sur les les feuilles, coincés dans leur fil. Pour l’instant, il n’y a pas de dégâts.
    Vous pensez qu’il peut y avoir un rapport ? Une adaptation ? Un habitat temporaire ?

  • roberjot

    Je traite mes buis avec le produit pyrale du buis au bacillus thuringiensis solabiol il n’y a pas marqué kurstaki ce qui semble vivement recommandé? Voyant des chenilles, Jai déjà traité 4 fois depuis début avril. Je ne suis pas sûr de le faire au bon moment…
    Depuis plusieurs jours je voie une nuée de papillons, qui sortent de mes buis lorsque je remue un peu mes buis. A partir du moment ou les papillons sont détectés, quel est le temps de vie d’un papillon? fait- il plusieurs ponte? ,au bout de combien de temps les œufs éclosent? quand faut il traiter? je suis perdu dans toutes les informations que l’on peu trouver , une mise au point m’aiderait .
    Je possède 2 haies de 50 mètres, l’une d’environ 1 mètre de large, l’autre approchant 2 mètres, i l m’est donc bien difficile d’aller en profondeur je suis sans doute en train de m’épuiser pour rien.
    Merci pour vos conseils

    • Christian Auteur de l’article

      Il ne faut traiter que quand on voit des chenilles et refaire obligatoirement un autre traitement 8 jours après, sinon les nouvelles éclosions vont proliférer.
      Oui les papillons peuvent pondre plusieurs fois et leur temps de vie est très variable en fonction des milieux.
      je vous conseille de bien lire ou relire l’article sur le cycle de vie de la pyrale du buis.
      Pour les gros buis, il est possible de traiter en envoyant le produit avec un karcher en remplaçant le produit moussant par une solution de Bt.

      • Cardi

        Nous sommes désespérés comme dit plus haut nous avons a peu près 500 papillons qui tournoient en permanence sur notre terrasse alors que nous sommes entourés de tilleuls pas de buis ( ils sont en train de sombrer d’ailleurs car envahis) la seule solution que nous avons essayé est l arrosage massif de notre arbre pour faire tomber les éventuelles nouvelles pontes. Que faire? C’est handicapant!! Nous pensions les enfumés mais notre arbre en souffrirait.

  • Olivier

    Bonjour, et merci pour vos deux articles très clairs sur la pyrale et son traitement, qui m’ont permis de lancer le bon traitement…

    Mes buis sont assez petits, j’ai donc fait une préparation à base de bacillus thuringiensis, mais il m’en reste dans le pulvérisateur. Savez-vous si je peux conserver ce mélange pour la deuxième passe dans 10 jours, ou cela ne sera-t-il plus efficace ?

  • Mauné

    Bonsoir,

    J’ai dans mon jardin à Pézenas dans l’Hérault, environ 120 buis en haie, plantés il y a 5 ans et qui viennent de Toscane ; ils ont subi il y a deux ans une attaque de pyrale et je traite depuis avec un systémique très efficace (par aspersion), toutes les 3 semaines entre avril et octobre. RAS l’année dernière ; Il vient d’y avoir une attaque sporadique sur quelques individus mais les chenilles au stade 1 se sont empoisonnées. Ce systémique vient d’être interdit à la vente mais j’ai une réserve pour deux années, je suivrai ensuite vos précieux conseils mais j’ai bien peur que cette solution soit moins efficace surtout lorsque l’on s’absente de son domicile pour des durées de 1 à 2 semaines. Comment alors agir efficacement contre ces cochonneries si l’on n’est pas présent pour les voir apparaître ?
    Merci pour vos précieux conseils.
    Stéphane

    • Christian Auteur de l’article

      je traite depuis avec un systémique très efficace (par aspersion), toutes les 3 semaines entre avril et octobre.

      Ca fait beaucoup de produit nocif pour l’environnement et me parait vraiment surdosé. Théoriquement, avec un systémique, on ne traite qu’une seule fois.
      Le problème du systèmique c’est que ce n’est pas sélectif, ça tue tout ce qui vient manger ou butiner vos plantes. Bonjour les abeilles !

      Le bacillus thuringiensis est très efficace ( à condition de bien mouiller tout le feuillage).
      Il y a environ 4 vagues de chenilles dans l’année, donc en les prenant au début, 4 traitements (X2) au bacillus thuringiensis suffisent à protéger vos buis pour l’année.
      Nous sommes fin juin et je n’ai pour l’instant traité qu’une seule fois mes buis de cette année, et ils sont en parfait état.
      Quand le double traitement (1fois + 1 fois 8jours après) tue toutes les chenilles, vous êtes tranquille pour 2 mois à 2mois et demi.
      Vous voyez vous pouvez être absent 2 semaines et même plus, sans pour autant utiliser des produits nocifs.

      • Mauné

        Merci bcp pour vos remarques et conseils ; je traite la nuit pour éviter les abeilles, forts nombreuses dans mon jardin où prospèrent notamment lavandes et agrumes et je ne traite pas lors de la floraison des buis, cela va de soi. Cela ne me dérange pas que ça tue tout ce qui mange les buis, car il n’y a pas que la pyrale, il y a aussi ces parasites blancs qui sautent partout. Arrive un moment où la vermine devient envahissante, c’est la mondialisation : un maximum d’emm… pour un maximum de gens parce que désormais, maladies et insectes voyagent très vite ! Le pb de votre traitement, c’est qu’il tue les chenilles une fois qu’elle sont là et qu’il faut les voir lorsqu’elle sont au stade primaire, ce qui n’est pas évident (vous précisez qu’elles se cachent très rapidement, ce qui est exact), si on se rate, c’est un massacre pour les buis. Je vais essayer votre traitement sur une petite partie des sujets pour voir ; je ne manquerais pas de vous tenir informé, excellente après-midi,

        Stéphne

  • Caro

    Bonjour
    Mon petit jardin est infesté malheureusement depuis un moment car nous sommes là que pour les vacances. J’ai traité hier soir tous les buis mais 1 heure après PLUIE est ce qu’il faut que je recommence aujourd’hui ?? Merci

  • DAMBRA Renée

    Merci pour votre article.
    J’habite Besançon et nous avons pu voir toutes ces chenilles pendues au bout de leur fil de soie (dans la nature proche).
    Puis les papillons sont arrivés vers les habitations envahissant les tuyaux ou les lauriers.
    Pourriez vous me dire si les oeufs ont été pondus dans ces derniers ou si la pyrale est allée dans les buis pour pondre? A savoir qu’il ne restait plus grand chose des buis dans lesquelles il y avait les chenilles au printemps!

    Merci pour votre réponse.

    PS : j’ai averti un organisme mais n’ai obtenu aucune réponse.

  • andrieu

    Bonjour dans le tarn à allant à Vabre 81330, il y a une montrueuse invasion de pirates de buis dans les forets qui déciment tout . pourquoi les pouvoirs publics ne protègent pas nos forêts fabriquons des microdrones qui agiraient par électrification des larves , ou aspiration des chenilles, il y en a partout et sur des km des fantomes de buis trônent dans les forets at ce 14 juillet j’en ai vu plein des pyrales tout autour sur des fils en train de parader autour de buis morts… triste funérarium , nos forets se déciment de leurs buis alerte générale.

    • Christian Auteur de l’article

      Et après tout ça vont arriver les ravinements et glissements de terrains car les buis tenaient très bien le sol mais sans eux il va y avoir de gros soucis. J’ai également l’impression que personne ne sent venir l’ampleur des dégâts qui vont découler de cette invasion de pyrale du buis.

      • Andy

        Oui c’est triste car à vabre dans le tarn c’est pas loin de lacaune y a plein d’endroits escarpés et les terrains sans buis vont s’affaisser … comment faire pour alerter des risques de ces pPyrales car il y a une invasion terrible sur des kilomètres . J’en pleurerai tellement que tout est atteint des buis gigantesques carbonisés par les pyrales .je vous assure sur des kilomètres pleins de spectres de grands Buis mourants à cause des pyrales ( des millions de pyrales . Alerte Générale pour sauver nos forêts svp

      • Audrey

        Bonjour,
        En normandie aussi, je constate l’infestation par la pyrale. J’ai commencé le traitement hier et retraiterai dans 7 jours. Je croise les doigts…Merci pour vos conseils que comprennent aussi les novices…

  • CHEVILLET

    Bonjour ! Je viens de découvrir un peu tardivement HÉLAS que mes trois buis étaient infestés de PYRALE .En effet en l’espace de 72 heures alors que je passe régulièrement auprès de ces buis , je n’avais aucunement remarqué que les feuilles étaient malades .Il faut dire aussi que ce début de semaine très pluvieux m’avait interdit la fréquentation de mon verger .Donc ce matin alors que j’effectuais le petit tour habituel j’ai DONC CONSTATÉ LES DÉGÂTS .Je n’ai pas hésité une seconde en me procurant le bidon d’essence « nécessaire à mon tracteur tondeuse » et ai aspergé mes buis pour ensuite les enflammer .(Aux grands maux les grands remèdes ) .Ensuite j’ai coupé au pied à l’aide d’une tronçonneuse ces trois buis .Ce jour 14 Juillet les voisins compréhensifs ont accepté cette petite flambé d’urgence mais sans plus .De ce fait les buis en partie brulés sont rassemblés en un gros tas de branchage qu’il me faudra donc bruler ce Samedi AFIN D’ÉVITER DE PROPAGER LES CHENILLES QUI AURAIENT RÉSISTÉ-ES au mini feu en les manipulant pour les extraire du verger .Ce tas placé dans un espace libre de l’enclos et ce malgré la loi sera brulé sur place n’en déplaise à qui que ce soit ,Voilà! Je me rendrai ensuite dans une jardinerie proche afin de me procurer un traitement préventif de manière à protéger les corbeilles de fleurs qui jouxtaient ces buis .ALORS MESDAMES MESSIEURS SURVEILLEZ-BIEN VOS PLANTATIONS !Je voudrais préciser que notre lieux d’habitation se situe en HAUTE SAÔNE 70000 .Respectueuses salutations aux lectrices ou lecteurs .Cjc

  • Céline

    Bonjour,
    Je suis envahie par les chenilles de la Pyrale du buis et me suis procurer donc le fameux produit que nous venons de pulvériser ce soir. Merci pour cet article d’ailleurs, très complet !
    Ma question concerne l’habitat naturel des chenilles, je lis de partout qu’elles ne s’attaquaient qu’aux buis, mais est-il possible qu’elles tissent leur toile sur les murs des maisons ? Parce que j’en suis envahie et c’est très dérangeant. Je les vois descendre doucement de leur fil depuis le haut de mon toit, c’est horrible. Et je suis sûre que ce sont bien des chenilles Pyrale. J’ai donc traité mais si elles ne reviennent pas manger le buis, on est d’accord que ça sert à rien ?
    Merci pour votre réponse !

    • Christian Auteur de l’article

      Bonjour Céline,

      Quand les chenilles n’ont plus rien à manger dans leur buis elles migrent ailleurs ( en espérant trouver d’autres buis) en faisant des fils partout et en grimpants partout. En fait elles montent le plus haut possible et se laissent ensuite descendre au bout d’un fil et balancent avec le vent pour s’accrocher plus loin. C’est un de leur moyen de déplacement.
      Oui il ne faut traiter que sur les buis car il faut que les chenilles mangent et ingèrent le produit pour qu’il soit efficace.

  • Pascale

    Bonjour,
    Je viens de découvrir votre site et c’est à la fois très utile et malheureusement très inquiétant. Nous habitons an Ariège dans un environnement forestier et avons été épargné jusqu’à cette année. Mais le fléau a progressé jusqu’ici. A notre niveau, nous avions des buis centenaires, hauts de près de 5 mètres. Impossible de traiter efficacement. Nous vivons dans un environnement naturel et protégé, mais là, l’endroit est envahi non seulement par les chenilles, mais également par une odeur pestilentielle rappelant pour mon mari du lisier de chèvres, et évoquant pour moi une odeur de mort. Nous avons donc opté pour une taille drastique, élagage et brûlage des déchets. Avec un traitement ensuite appliqué sur les troncs rabattus. Les chenilles pendent également de certains houx situés à proximité des buis et par contagion pendent également de platanes centenaires. Pour les platanes, on ne peut rien faire et pour les houx on va aussi couper. C’est un chantier énorme, mais nous espérons que nous finirons avant l’éclosion des papillons. Par contre, il nous semble que le niveau sonore des oiseaux a très fortement baissé depuis quelques semaines. Du coup, nous sommes très dubitatifs sur l’absence de répercussions en dehors des buis et notamment sur la population d’oiseaux sauvages. Et nous sommes aussi très étonnés qu’il n’y ait pas de prise en compte ni de réaction par des organismes officiels, car le phénomène est connu et observé depuis plusieurs années et l’ampleur est très inquiétante. Pourtant nous possédons à notre époque les moyens de lutter contre cette invasion. Il nous semble qu’il existe bien des chercheurs ou ingénieurs qui pourraient être d’une utilité certaine.
    Évidemment, les zones sauvages du piémont pyrénéens sont dévastés et du coup, se trouvent inaccessibles pour toute randonnée ou simple promenade, condamnant ainsi de nombreuses zones naturelles.

    • moquette michel

      Bonjour. Depuis Avril de cette année la pyrale a envahi le département de la Vienne et évidemment notre jardin de 3000 buis n’y a pas échappé. La lutte à mener est énorme car nous avons également de très vieux buis mais l’essentiel est atteignable, sauf que là où nous ne pourrons pas traiter au bacillus thurengiensis les chenilles vont développer tout leur arsenal destructeur. Alors il y a des prédateurs et pas uniquement les mésanges, nous avons les pinsons qui nichent dans nos buis et qui ont une nourriture abondante depuis ce printemps, nous les voyons faire car dans nos buis très proches de la maison nous pouvons les observer dans leur quête de prises de chenilles… mais ça ne suffit pas évidemment car il en faudrait des centaines, donc nous traitons et nous allons essayer de ne pas baisser les bras car effectivement cette odeur de mort nous donne du courage pour réagir. Bon courage à vous et au plaisir de partager quelques observations.
      Michel/Alain du « Jardin de Fortran » 86400 LINAZAY

  • Henriane

    Merci ! C’est vraiment désespérant de voir ses buis ravagés. Nous sommes dans l’Oise et avions été épargnés jusqu’à cet été. Quel fléau ! L’année dernière j’avais traité mes buis pour une simple perte de feuille en les passant au Karsher et çela avait marché. Cette fois ci, les feuilles apparaissaient vraiment comme grignotées, mais je ne voyais pas de chenilles. Hélas, je comprends pourquoi après la lecture de votre article, je les vois maintenant au stade « assez grosse, noires et vertes, à gros yeux ». Comme sur vos photos. J’ai traité, et compris l’ampleur de l’épidémie dans notre village. Je crains qu’elle é s.étende encore, car beaucoup de gens ne font rien. (Absence, méconnaissance du problème, etc..) . Au secours !

      • Christian Auteur de l’article

        Si vous réussissez à faire bouger la mairie c’est que vous avez de la chance, ici ça fait 3 ans que j’essaie d’alerter les mairies mais il n’y a pas grand chose qui bouge. Je crois qu’ils ne comprennent pas l’ampleur du problème et les conséquences qui vont en découdre.

  • ULL

    bonjour,
    merci pour ces conseils
    je suis fortement infesté mais le vendeur m’a indiqué que le traitement n’est efficace qu’au contact et non par ingestion.
    j’ai des doutes
    je vous remercie

  • CHEVILLET

    BONJOUR à toutes et à tous !
    Le 14 juillet 2017 comme je l’ai déjà expliqué suite à une forte prolifération de pyrales , il m’a fallut employer les grands moyens .Le lendemain je me suis rendu dans un magasin « jardinerie pour être exact » , et rencontré le vendeur qui m’a conseillé un produit .J’ai donc écouté ses conseils et les ai appliqué .Donc première foi pulvérisation du seul buis malade qui restait sur pied .Une pulvérisation que j’appellerais plus tôt douche tellement j’ai insisté extérieurement et intérieurement dans le branchage de cet arbuste .j’ai renouvelé cette opération le samedi suivant et ce samedi 29.Et bien comme l’on dit chez-nous notre buis « À REPRIS DU POIL DE LA BÊTE « .Du fait des derniers commentaires découverts sur notre ordi et la crainte FONDÉE de certains propriétaires de buis, je voudrais par ce conseil diriger ces personnes vers une jardinerie proche et leurs conseiller le produit suivant .(Je voudrais préciser que je suis retraité et nullement intéressé au pourcentage de cette vente .)Donc ;marque BAYER JARDIN c’est le Décis J ,insectes CHOC polyvalent .Nous résidons mon épouse et moi à NOIDANS LE FERROUX 70130 proche de VESOUL (Haute-Saône).VOILA  » Cette démarche à titre amicale « .Cjc

    • Christian Auteur de l’article

      Le Décis, un insecticide chimique hyper toxique, qui tue tout sans discrimination. Je ne ferais jamais ça chez moi. Pensez à l’impact sur l’environnement et sur les générations futurs !
      De plus le Décis est reconnu pour créer des mutations et adaptation des insectes traités. C’est comme ça que l’on crée des populations d’insectes résistants aux traitements et qui posent de gros problèmes par la suite.

  • DAVERIO Roland

    je me suis rendu compte que les guêpes ont un fort appétit pour ces monstres….. mais le problème existant est que le nombre de chenilles est beaucoup plus intense que le nombre de guêpes !

    • Christian Auteur de l’article

      Oui les guêpes et les frelons sont de très bons prédateurs de la pyrale du buis. Ils faut donc les préserver.
      Ca fait des années que je le dis, mes les gens préfèrent traiter et avoir leur petit confort de barbecue sans guêpes.
      Si nous détruisons nos alliés, nous n’irons pas très loin.

      • Mauné

        Oui Christian mais en ce qui concerne les frelons, ils sont une énorme menace pour les abeilles comme vous le savez bien, en particulier le frelon asiatique. Pour que les guêpes soient efficaces, il en faudrait énormément ce qui causerait ensuite d’autres nuisances…. on est dans la quadrature du cercle !
        Enfin, mauvaise nouvelle, j’ai constaté sur un olivier âgé de 5 ans, une ponte de pyrale sur un rameau !!! Il n’y a aucun doute sur cette identification, cette cochonnerie semble vouloir trouver d’autres nourritures, mes buis lui étant nocifs. Je vais interroger l’INRA sur ce fait qui pose une question inquiétante : une fois que les buis auront tous été dévorés (ce qui finira par arriver, ne serait ce que dans les zones hors jardin), vers quels autres végétaux va se tourner la pyrale ?
        Merci pour ces discussions forts intéressantes.

        Stéphane

        • Christian Auteur de l’article

          je ne parlais pas de protéger le frelon asiatique mais des frelons de chez nous. Eux ne tuent pas les abeilles et sont fort utiles. L’asiatique c’est une autre histoire, mais il adore les chenilles de la pyrale du buis.
          Pour les pontes, ce n’est pas parce que le papillon pond sur une plante qu’il est capable de s’en nourrir, loin de là. Ne faisons pas de rapprochement trop rapide.
          Avez vous des photos de cette ponte sur olivier ? Ca m’intéresse de voir.

          • Mauné

            J’ai bêtement écrasé la partie du rameau sur laquelle se trouvait la ponte mais je surveille de très prés ces jeunes oliviers, si cela se produit à nouveau, je ferais une photo voire un prélèvement ; effectivement, il n’est pas certain que la pyrale puisse s’en nourrir mais les insectes ont des capacités d’adaptation surprenantes. C’est tout de même un signe inquiétant car je n’ai observé cela sur aucune autre espèce végétale de mon jardin qui compte une très grande variété de plantes. Donc, affaire à suivre….

  • Marie-Françoise MATHIEU

    Bonsoir,
    Nous venons de subir l’attaque de la pyrale et nos buis sont vraiment abîmés. En l’espace d’une nuit un désastre. Nous avons traité avec le bacillus thuringiensis et avant même le second passage 8 jours après, elles avaient recommencé. Nous avons donc retraité, faudra t-il faire un autre passage 8 jours plus tard? Nous avons 3 haies de buis toutes les 3 attaquées, que peut-on mettre comme engrais pour qu’elles repartent dans de bonnes conditions? Les pièges à phéromones sont-ils indispensable pour être tranquille? Merci pour vos réponses

    • Christian Auteur de l’article

      Si elles ont reattaquée aussi vite c’est que vous n’avez pas du mouiller tout le feuillage avec le produit. Je pense que vous aller devoir effectivement refaire un traitement de plus.
      Pour aider à redémarrer vos buis mettez y un compost ou mieux un jus de compost au pied.
      Non, les pièges ne servent pas à éliminer les pyrales, mais juste à capturer un petit pourcentage de papillons et donne donc l’alerte de l’arrivée d’une nouvelle vague de ponte.

  • Richard

    Je viens d’acheter une maison près de Senlis avec des haies de buis magnifiques centenaires…lors de nos visites ces haies étaient superbe. Malheureusement cette semaine nous avons pris pocession des lieux et là 30% des buis ravagés, des 100enes de chenilles à l’oeuvre…j’ai immédiatement traité pendant 3 heures…mais je suis dépité.
    Je vais suivre vos conseils en espérant qu’il n’est pas trop tard.

  • LNZeyf

    Bonjour ! Je viens de traiter un beau buis réduit à néant avec un produit à base de la bactérie. Très efficace ! dès le lendemain je constate que les chenilles sont mourantes. Entre les deux passages du traitement, conseillez-vous de nettoyer les résidus ? J’ai vu des vidéos de « battage » de buis pour faire tomber les feuilles mortes, les chenilles et les oeufs. Je pensais aussi donner un coup de cisailles, modérément. Après le second traitement et le passage au jet d’eau, je compte le rebooster, comme vous le conseiller. Et puis placer un piège pour prévenir la prochaine attaque… c’est vraiment impressionnant, je n’avais jamais eu ce problème en 11 ans que je vis ici… Merci d’avance pour la réponse !

    • Christian Auteur de l’article

      Vous pouvez effectivement passer un coup de jets d’eau pour faire tomber les résidus qui restent pendus dans les buis, mais je vous conseille d’attendre au moins 5 à 6 jours après traitement avant de la faire afin que toute les chenilles vivantes aient ingurgité du produit de traitement. Je ne suis pas pour le battage car ça abime les buis déjà mal en point.
      Oui, une petite taille les aident à redémarrer plus facilement.

  • Gires

    Bonjour.
    Je traite avec succès les chenilles de pyrale avec le bacillus thuringensis de Solabiol.
    Je découvre avec effroi seulement aujourd’hui qu’il serait dangereux pour les abeilles, c’est écrit en toute lettre sur la boîte. Est-ce à dire qu’il ne faut plus l’utiliser ? Oubien est-ce une histoire de proximité de ruches.
    Merci de votre réponse
    Ludovic

    • Christian Auteur de l’article

      Non il n’y pas de risque pour les abeilles si vous ne traitez que sur les buis et pas sur les fleurs aux alentours.
      La toxicité du Btk n’est effective qu’en présence des conditions alcalines qui règnent dans l’appareil digestif des stades larvaires (chenilles) des lépidoptères (papillons). Le Btk n’a donc aucun effet chez les adultes de ces papillons, ni chez d’autres insectes comme l’abeille domestique, ni chez les poissons, les oiseaux ou les mammifères. L’Environmental Protection Agency des États-Unis estime que les risques posés par les souches de Bt pour les organismes non visés sont négligeables à nuls. La toxine insecticide est en outre rapidement biodégradée dans l’environnement par les UV et les microorganismes. Sur le feuillage, ce processus prend de un à quatre jours.

      • nolan

        Bonjour Christian,
        Vraiment super ton aide, j’ai bien lu tous tes posts concernant la pyrale du buis.
        Mon cas, j’ai une très vieille haie de buis d’une longueur de 20m et d’une hauteur de 3.50 voire 4m, je me situe dans le Vercors de la Drôme à 900m d’altitude.
        C’est la 1ere fois que je découvre des milliers de papillons cette semaine. Nous sommes à 40km de Marsanne plaine de Montélimar où effectivement les forêts de buis ont été dévastées en 2 ans.
        Surpris que la pyrale arrive que maintenant mais bref ça y est elle est là.
        Je suis allé acheter la Solabiol 30g pyrale du buis au bacillus thuringiensis. Que dois je faire svp ? si j’ai bien compris j’ai des milliers de papillons mais pas de chenilles donc il faut que j’attende que les chenilles naissent pour pulvériser ce produit ? vu que j’ai presque 4 m de hauteur c’est mort à l’avance non ? j’y connais rien mais l’année prochaine ou dans 2 ans ai je une chance qu’elle quitte la région car plus rien à manger car je ne me vois pas faire ce traitement in éternam…
        Je te remercie de ton aide par avance.

        • Christian Auteur de l’article

          Oui il faut attendre que les premières chenilles soient là pour traiter. Pour traiter haut, le plus simple est de prendre un karcher en mettant le traitement à la place du produit de lavage.

          • nolan

            Très gentil à toi Christian

            Sur 20m de long je n’ai pu voir qu’une quinzaine de chenilles ça laisse supposer que c’est déjà trop tard ???
            Par contre toujours des milliers de papillons la nuit ça veut qu’il y a eu des milliers de chenilles ??? ça parait aberrant pourtant… non ???

      • M.C.Services

        Bonjour M. Christian

        Merci pour votre conseil sur le traitement avec le BACILLUS THURENGIENSIS ou Marque déposée DELFIN WG USA
        qui après lecture me pose un soucis de conscience, certes pas de dangerosité avérée pour les auxiliaires abeilles, etc.
        Mais *** pas d’antidote connu *** , contrairement aux pyrethrinoïdes non toxique pour l’homme et biodégradable.

        Source : Bacillus thuringiensis subsp. kurstaki souche SA-11 – 32 000 000 UIAK/G
        Nom homologué : Delfin® Jardin
        N° d’AMM : 2030175

        Utilisez les produits phytopharmaceutiques avec précaution.
        Avant toute utilisation, lisez l’étiquette et les informations concernant le produit.

        * Conformément au Réglement CE 834/2007

        **Au titre des articles L.253-5 et L.253-7 du code rural et de la pêche maritime.
        Ne pas respirer les aérosols.
        Eviter le contact avec la peau.
        Respectez les instructions d‘utilisation pour éviter les risques pour l‘homme et l‘environnement.
        – Peut entraîner une sensibilisation par contact avec la peau.
        – Conserver hors de portée des enfants.
        – Conserver à l’écart des aliments et boissons, y compris ceux pour animaux.
        – Ne pas manger,ne pas boire et ne pas fumer pendant l’utilisation.
        – Eviter le contact avec les yeux. En cas de contact avec les yeux,
        laver immédiatement et abondamment avec de l’eau et consulter un spécialiste.
        – Porter un vêtement de protection et des gants appropriés.
        – Ne pas polluer l‘eau avec le produit ou son emballage.
        Premier secours
        Après inhalation
        Eloigner la personne concernée de la zone à risque et l’apporter à l’air libre.
        En cas de signe d’intoxication, demander un conseil médical.
        ***Pas d’antidote connu***
        Si nécessaire, traiter de façon symptomatique.

        Après un contact avec la peau :
        Nettoyer les parties concernées avec de l’eau et du savon.
        – En cas de signes d’intoxication, demander un conseil médical. ***Pas d’antidote***connu.
        Si nécessaire, traiter de façon symptomatique.

        Après un contact avec les yeux :
        – Eloigner la personne concernée de la zone à risque.
        – Rincer de suite avec beaucoup d’eau jusqu’à la diminution de l’irritation (min. 10 minutes).
        – Si l’irritation persiste ou qu’il reste des signes d’intoxication,
        demander un conseil médical. ***Pas d’antidote connu***
        Après ingestion:
        Eloigner la personne concernée de la zone à risque.
        Faire vomir en donnant de l’eau, uniquement en cas de conscience de la personne concernée.

        Insecticide: WG granulés à disperser dans l‘eau
        Bacillus thuringiensis var. kurstaki (32 000 IU/mg)
        Numéro de l’homologation: W 6552
        ® Registrierte Marke der Certis USA
        ® marque enregistre de Certis, USA

        • Christian Auteur de l’article

          Les pyrethrinoïdes sont très toxique pour tous les animaux à sang froid (lézards, amphibiens, reptiles et poissons).
          le BACILLUS THURENGIENSIS n’a pas de persistance et ne touchent que les larves de lépidoptères (papillons) qui l’ingèrent.
          Après le texte que vous avait copié sur le BACILLUS THURENGIENSIS contient beaucoup de chose qui n’ont pas de réel raison d’être et c’est juste ce que j’appelle un « blabla » de protection commerciale, le principe du parapluie, principe de précaution sans avoir vraiment de fondement. De nombreux termes sont des termes (texte standard) que l’on trouve par principe sur toutes les boites de produits phyto, qu’il soit chimiques, bio, ou même totalement naturel. Même les traitements à l’huile de colza portent ces textes.

  • Delaveau

    Bonjour ,
    Je viens de connaître votre site par une amie « virtuelle » qui vient de me laisser un message sur mon blog suite à un article sur mon blog qui touche mes boules de buis .
    Ces dernières aux nombres de 3 , très vieilles aux dires de l’ex proprio sont infectées par la pyrale du buis .
    J’ai trouvé une chenille que j’ai détruite et vu un papillon …
    Je suis heureuse de savoir qu’il existe peut etre un traitement pour en venir à bout ou tout du moins freiner leur progression !!
    Merci pour vos articles .
    Cordialement

  • HENRY Denis

    la canicule ( 4 jours à 40°) peut elle détruire les oeufs de la pyrale du buis ?
    malgré de nombreux papillons je ne repère ni oeufs ni petites chenilles depuis

  • serrecourt

    ici à lussas ardeche inondé de papillons; le combat est inégal; après le bacillus thuringiensis en avril à présent des nuées de papillons; terrasses fenetres tout est envahi; j’ai essayé piege phéromones bassine d ‘eau savonneuse appareil éléctrique puis obscurité totale…certes j’en tue des millions mais ça ne se voit pas .on ne peut plus profiter des terrasses et sorties nocturnes : l’horreur…j’attends avec impatience que cet coléoptère soit classé nuisible;même les guêpes et araignées n’arrivent pas à combattre.et mon chat plus amusé du tout de la chasse aux papillons…juste une précision j’ai des centaines de buis sur 4000 m qui jouxte une garrigue où seuls chênes et buis poussent; donc je peux traiter et surveiller haies et l’entourage de la maison…et encore…et j’y passe un temps fou…qui ne sert à rien…

    • Mauné

      Il serait temps que les pouvoirs publics prennent la mesure de l’ampleur de la catastrophe ; dans le Maconnais, les vignes sont désormais attaquées et j’ai chez moi dans l’Hérault, des pyrales qui semblent attaquer les jeunes oliviers (feuilles les plus hautes des jeunes rameaux).
      Christian, le BT est effectivement efficace. Pour info, j’avais traité les buis au systémique, ça n’a pas fonctionné (??? je n’ai pas d’explication: adaptation de la pyrale ? J’en doute) et j’ai eu une attaque sévère que j’ai réduite au BT. Vos conseils étaient donc les bons !
      Stéphane

      • Christian Auteur de l’article

        Les chenilles vont sur les autres plantes quand elles n’ont plus rien à manger, mais en fait elles ne mangent pas autre choses que le buis. Mais si vous en voyez le faire je suis preneur de photos pour preuve. Merci

  • vanderperre

    Nous avons entrepris plusieurs actions :
    1° les pièges à phéromones pour attirer les mâles
    2° le traitement au bacillus thuregensis
    3° avec une lampe electrochoc pour les insectes
    Lorsque certains soirs les Papillons se sont amenés en masse on les éliminaient autour de la lampe et sous le parasol avec un aspirateur et en 2 heures de temps nous en avons pris plus de 10000.
    Nous sommes convaincus que tout le monde doit s’y mettre et que la communauté devrait intervenir car nous avons observé que autour des lampes publiques des milliers de Papillons circulaient

    • GIres

      Bonjour Mr Vanderperre,
      je suis vivement intéressé par votre idée de l’usage d’une torche à électrochoc afin d’éradiquer ( en partie ! ) notre satanée pyrale.
      Auriez vous plus de conseils quant au choix de la qualité de ladite torche électrochoc, c’est un matériel que je ne connais pas.
      Cordialement
      Ludovic

      • vanderperre

        Bonjour Ludovic,

        Vous allez sur Google et recherchez destructeur électrique d’insectes. Moi je l’ai acheté chez Pôle vert.
        Attention ça ne fonctionne que le soir et si vous voulez augmenter la récolte préparez un bon aspirateur à côté de la lampe car par moments les pyrales se jettent dedans par centaines.
        Bonne chasse.

        Ivan Vanderperre

  • J

    Bonjour, merci pour ces précieux conseils. Je voudrais aussi rajouter que vous pouvez mettre une source lumineuse au dessus d’une cuve d’eau pour que les papillons se noient mais cela ne tue pas les chenilles.

  • labouysse

    Bonjour Christian,
    j avais 5 buis.
    2 sont morts et à la déchetterie désormais
    1 est attaqué régulièrement, il se dessèche puis repart puis recommence et je l’ai traité avec du liquide vaisselle ajouté à du vinaigre blanc.Il me semble que cela fonctionne. Qu en penses-tu ?
    Merci pour tes conseils

  • Naveira amalia

    Bonsoir- je suis dans la Loire limitrophe Saône et Loire et jusqu’ici préservé mais ça y est quelques papillons sont apparus et en y regardant de plus près des chenilles – j’ai traité et le referait dans 8 jours – je dois être traumatisée par les dégâts causés car j’ai rêvé que je passais l’aspirateur dans mes buis – cette technique aurait-elle une quelconque utilité ?
    Merci beaucoup pour tous vos précieux conseils

  • JAMMOT

    J’ai réussi à « sauver » mes buis avec 4 phases :
    1 – TRAITEMENT à la deltaméthrine (et non pas cyperméthrine) à l’apparition des premières chenilles. Efficace à 100% et qui ne porte pas préjudice aux abeilles (tant pis pour les autres parasites) : le Décis.
    2 – DESTRUCTION des papillons qui viennent se poser (hélas pour çà il faut avoir le temps, surveiller et disposer d’une vigilance constante, surtout après la nuit)
    3 – POSE – tout l’été et dans les périodes critiques de ponte – d’un filet fin a oiseaux qui empêche les papillons d’accéder aux plants de buis. Pas très esthétique mais bougrement efficace !!! A ce jour à par des zones de quelques centimètres carrés au bas de ma haie qui échappent à la protection du filet mes buis ont pris des pousses nouvelles. Sans être d’un vert éclatant ils ne sont pas bruns avec l’aspect d’une plante morte ou en train de mourir.
    4 – TAILLE (après jugulation de l’envahissement) de ma haie pour supprimer toutes les feuilles atteintes – voire même les oeufs ou les chenilles s’il en reste – et ensuite, destruction incinératrice des résidus.
    Peut être n’ai-je pas la science infuse, mais par rapport à mon tour de France catastrophique et vu dans plusieurs régions (Lot, Dordogne, Isère, Savoie entre autres), il me reste heureusement des buis encore verts.
    J’avais au départ comme beaucoup envie de les arracher. 20 ans de plantations et d’entretien m’ont fait changer d’avis. J’ai bien fait;

    • Christian Auteur de l’article

      Mes buis sont bien vert et intacts et pourtant je n’ai traité qu’au Bacillus thuringiensis. C’est très efficace.
      Mon voisin n’a pas suivi mes conseils (Oh! le bio c’est pas efficace !) et a traité au Décis et pourtant ses buis sont tous grillés sans aucune feuille.

      (tant pis pour les autres parasites)

      il n’y pas que des parasites dans les plantes, il y a également beaucoup d’insectes utiles.
      le Décis fait table raz et laisse le champs libre pour toutes nouvelles arrivées de parasites et du coup ils s’en donnent à coeur joie dès leur retour.

      • CHRISTIAN

        bonjour
        cela fait quelques années que je traite avec le bacillus et des pièges à phéromone , mes buis sont toujours attaqués mais j’arrive à contenir l’invasion  » 500 m2 avec des hauteurs de 6 à 7 mètres »
        ce mois ci je vais en ramener certains à 3 mètres pour voir si c’est plus efficace pour le traitement
        qu’en pensez vous ?

  • Costa Jean-Noël

    Bonjour
    Personnellement je possède une méthode empirique qui semble fonctionner sur les buis à grande feuilles rondes uniquement, curieusement cela fonctionne moins bien avec les variétés à feuilles plus petites et légèrement allongées.
    Ma méthode consiste à doucher avec insistance les sujets avec un jet d eau à très haute pression aux endroits sous les feuilles et au dessus des feuilles de partout où peuvent se situer les oeufs , ainsi qu’ au niveau du tronc à l intérieur de la plante.
    Je possède un forage qui me permet d obtenir grâce au réglage de la pompe une pression nécessaire.
    Résidant sur la côte méditerranéenne ceci me permet en outre de les arroser copieusement une fois par semaine.
    Cordialement

  • Francesca

    Bonjour
    J’ai bien lu vos conseils , c’est exactement ce qu’il m’arrive depuis deux ans
    J’ai traité mes buis au bacillus , plusieurs fois dans la saison , j’enleve Les chenilles mais quelle galère
    Je réquisitionne mes voisins , quand je ne suis pas là plusieurs semaines

    La première année avant que je réalise , les chenilles ont réussi à me manger en un temps record
    4 mètres de buis , deux énorme buis boule qui avaient plus d’ 1 mètre de diamètre rien n’est reparti malgré engrais elles avaient manger jusqu’à la tige !!!

    Ma question. , je dois m’absenter jusqu à fin avril , je suis dans la région parisienne la neige vient juste de fondre
    – Est ce que le froid de cet hiver aura éradiqué pour quelques temps le développement
    – Est ce que je peux espérer. Que fin avril est. Encore assez tôt pour traiter (. Ou dois je attendre l’apparition
    Comme Vous dites que le traitement n’est pas préventif , que la chenille doit ingurgité le produit )
    Y a t il autre chose. En répulsif
    – combien de traitement peut on faire par saison (. J’ai énormément de buis et je traite systématiquement et souvent ….Je ne peux pas tous les regarder ça dévient obsessionnel )
    Merci pour votre retour

      • GENEVIEVE MARTINEZ

        Bonjour,
        J’aimerai savoir comment faire un piège à phéromone?
        Noys avons des oliviers et nous y accrochons des bouteilles plastiques percées de 5 ou 6 trous en haut et remplies d’un 1/2 l d’eau additionnée d’une 1/2 cuillère à soupe de phosphate diammonique.
        Est ce que ce piège serait aussi valable pour la pyrale?

          • Geneviève M.

            .J’avais posé la question car le seul endroit où mes buis ont été « un peu moins » atteints était ceux qui étaient sous un olivier avec ses bouteilles……hasard?
            La solution bassine d’eau est à première vue simple, mais tirer un fil pour mettre une lampe où sont mes buis, complique la chose !
            Merci pour votre reponse!

          • Christian Auteur de l’article

            Peut être que l’odeur du produit de vos bouteilles perturbent les papillons pour la ponte. Possible .
            Au dessus de votre bassine, vous pouvez mettre une lampe à LED à pile . J’en ai une qui éclaire 6 heures.

  • Framboise

    Bonjour, je n’ai pas de buis mais je viens de découvrir des dizaines de chenilles de pyrales sur ma terrasse (aucun doute en comparant aux photos trouvées sur internet). Il faut préciser que j’habite en appartement et que les chenilles viennent probablement d’une terrasse voisine ou qui me surplombe. Je ne sais pas comment me débarrasser des chenilles sachant qu’elles ne se nourrissent pas chez moi. Elles sont très visibles, pas dans la végétation, mais comment faut-il les tuer? Il faut les écraser, les brûler? Et comment faire pour savoir s’il y a encore des larves ? Il n’y en avait pas hier et il y en a des dizaines aujourd’hui, certaines toutes sèches, mais d’autres en pleine forme. Merci de votre aide, c’est la première fois que j’y suis confrontée.

    • Christian Auteur de l’article

      si vous ne voulez pas les écraser, mettez les dans un seau d’eau avec quelques gouttes de liquide vaisselle. Vous pouvez les prendre à la main sans crainte, ça ne pique pas du tout.

  • thys

    Lorsque je regarde sur la carte de France, les lieus infectés par la pyrale du buis, mon département n’apparait pas: je vis dans l’Eure. Cependant, c’est la deuxième année que je suis confrontée à ce problème et, cette année, le nombre de chenilles est énorme comparé à celui de l’ an passé.
    Jusque là, j’avais simplement retiré les chenilles à la main.
    Je vais suivre vos conseils en espérant pouvoir sauver ma haie;
    dur travail!
    Merci pour vos conseils

  • ULL

    bonjour,
    Tous ces conseils e commentaires sont bien utiles MERCI
    Une question je souhaite ajuter du » mouillant » au traitement BTK
    On me dit que c’est inutile
    Qu’en pensez vous ?

  • Drake Kameron

    Étant biologiste environnemental, il me semble indispensable de préciser que le Bacillus thuringiensis n’est pas sans nocivité pour l’homme et les animaux (et le mot est faible, jetez un œil sur Wikipédia : https://fr.wikipedia.org/wiki/Bacillus_thuringiensis) et les insecticides BT ont même été interdits de vente aux particuliers dans beaucoup de pays. Le bacille s’attaque aux poumons… Utilisation de combinaison totale, avec masque anti-gaz obligatoire. l’usage de cette bactérie consiste à inoculer une maladie véhiculée par les insectes eux-mêmes qui la répandent bien loin des zones traitées, décimant ainsi une multitude d’insectes non visés au départ.
    Il faudrait veiller à ne pas confondre lutte bio et arme bactériologique !
    Et arrêtez de véhiculer l’image du BT comme LA solution Bio (mais anti-Écologique) à la Pyrale !

    Le trichotop buxus, quant à lui, serait d’origine subtropicale, n’a-t-on pas déjà fait assez de dégâts avec la coccinelle asiatique ? (idem pour la plupart des nématodes, nouvelles coqueluches des « luttes biologiques »)
    Quand est-ce que l’homme apprendra-t-il de ses erreurs et cessera de jouer à l’apprenti sorcier pour le profit de quelques multinationales surfant sur la vague du « gadget bio » ???
    Pourquoi ce genre de procédés dits « révolutionnaires » ont-ils toujours des relents de déjà vu ?
    L’exemple de la Myxomatose, maladie « artificielle » pour lutter contre les lapins (https://fr.wikipedia.org/wiki/Myxomatose) n’a servi qu’à mener des espèces au bord de l’extinction, pour voir apparaître ensuite des souches multirésistantes…

    • Christian Auteur de l’article

      Ne mélangeons pas tout !
      ce qui a été donné comme possible toxique pour les animaux autres que les lépidoptères ( exemple de l’expérience sur les rats) vient d’un gène purifié et isolé (type cryIIIC) obtenu à partir d’une souche de B.t. et non le Bacillus thuringiensis en tant que bactérie d’origine.
      1- il y a plusieurs souches très différentes de Bacillus thuringiensis. Elles n’ont pas du tout toutes les mêmes effets et n’agissent pas du tout sur les mêmes choses.
      2- L’effet d’un gène purifié et isolé (comme cryIIIC ou autres) n’a rien à voir avec l’effet du Bacillus thuringiensis lui même.
      3- Dans l’environnement, ce sont ces gènes purifiés intégrés aux plantes transgéniques (ex: maïs) qui posent problèmes et non le Bacillus thuringiensis k en lui même en tant que bactérie.
      4- Le Bacillus thuringiensis kurstaki ne transmet pas de maladie mais des cristaux (∂-endotoxines) et des spores. Les ∂-endotoxines agissent au niveau de la paroi intestinale. Les cristaux ingérés par les chenilles sont d’abord solubilisés dans l’intestin de la chenille, puis la partie active des ∂-endotoxines est libérée par les protéases intestinales des insectes sensibles. Ces deux étapes sont indispensables pour conférer à Bt son activité insecticide. En effet, seules les toxines Cry activées peuvent traverser la paroi intestinale, qui ne laisse passer que de très petites molécules, qui vont ensuite aller se fixer sur des récepteurs spécifiques présents à la surface des cellules de la paroi intestinale. La toxine va alors former de pores dans la membrane des cellules de l’intestin, ce qui aboutit à une destruction rapide de celui ci.
      Au niveau physiologique, l’intoxication se manifeste rapidement par une paralysie du tube digestif qui entraîne une cessation de prise de nourriture. Ceci permet aux spores qui ont été ingérées en même temps que les cristaux, de germer, et aux bactéries issues de cette germination de se multiplier dans l’insecte provoquant sa mort par septicémie.

    • Adrien B

      La vision d’un insecticide utilisée comme arme bactériologique m’interpelle. Je n’avais jamais envisagé les choses sous cet angle. C’est généralement l’inverse que l’on souligne d’habitude. Le DTT et le glyphosate sont des dérivés d’armes de guerre.
      En parcourant le lien vers wikipedia, je me rappelle maintenant d’un documentaire sur l’usage d’une bactérie par les services secrets russes pour provoquer la maladie du charbon chez certains opposants au régime ou pour semer la terreur chez l’ennemi. D’après le lien, il s’agissait vraisemblablement d’un BT ou du moins un dérivé.
      Il était question aussi d’insecticides nicotinoïdes interdit par l’Europe car ayant été utilisés pour empoisonner des gens rien qu’en y trempant un vêtement. Le poison agissant directement à travers la peau sous l’action de la sueur.
      Et la France parle depuis des années de réhabiliter ces produits.

  • David

    merci pour tous ces conseils clairs et précis.
    Une question n’a semble-t-il pas été abordée. On entend parfois dire qu’il est préférable de ne pas tailler ses buis pour mieux lutter contre la pyrale (par exemple Alain Baraton à la radio), mais sans explication sur cette recommandation.
    Qu’en pensez-vous?

    J’ai de gros problèmes dans le tard avec peut-être deux kilometres de haies plus des buis sauvages qui poussent naturellement ici.

    • Christian Auteur de l’article

      je ne vois pas en quoi, le fait de ne pas tailler ses buis peut aider à lutter contre la pyrale. Par contre tailler les buis affaiblis par les attaques répétées de la pyrale, leur permet de redémarrer plus facilement vue qu’ils auront moins de feuilles à faire pousser. Il ne faut pas oublier qu’ils ont beaucoup moins d’énergie vue le manque de photosynthèse sur l’année. l’énergie nécessaire à produire les bourgeons est proportionnelle à la quantité de bourgeons ( et donc de branches) à faire pousser. Moins de branches = moins de fatigue pour la plantes = plus de vigueur au démarrage.

  • Luciano Marianna

    Bonjour
    J’habite dans le 57 (Moselle ) je viens de découvrir la pyrale du buis et ai enlevé plusieurs dizaines de chenilles de mes petits buis hier entre 2 averses qui m’ont empêchés de traiter. J’attends donc demain
    Entre parenthèses quand je suis allée en jardinnerie samedi pour acheter le produit la vendeuse m’a dit : je vous donne le dernier nous avons été dévalisés ! !
    La pyrale à donc envahi la Moselle ! !
    Courage. ..

  • Hieronimus

    bonjour,
    Juste pour avoir un avis
    je prétends que la pyrale n’est pas une maladie et je dis que mes buis ne sont malades mais attaqués par les chenilles.
    On me dit que je joue sur les mots
    juste pour savoir votre point de vue

  • Christopher O'Hagan

    Est-ce-que Rose Clear Ultra peut tuez les petits pyrales, quand ils commencent a manger des feuilles. C’est tres efficace sur les rosiers et beaucoup d’autres arbustes. L’avantage c’est que c’est systemiques.

  • Elie

    Bonjour,
    Merci très instructif.
    J’ai un seul buis et l’attaque a commencé l’année dernière. Je pensais qu’il s’agissait d’un virus car je ne voyais rien et cette année en vérifiant j’ai vu qu’en fait il s’agissait de chenilles. J’ai donc regardé de plus près et je les ai vu !!! J’ai du en enlever près d’une centaine que j’ai donné à mes poules car je ne voyais pas les tuer…
    J’ai lu que pour éviter que les papillons viennent pondre il fallait pulvériser une décoction de feuilles de rhubarbe.
    Je l’ai fait et coïncidence ou pas, le lendemain en fin d’après-midi j’ai vu 2 petits oiseaux (type moineaux mais avec du marron) faire des aller/retour dans mon buis et ressortir avec une chenille dans le bec chaque fois (moi qui pensais avoir tout enlevé 🙁 )
    J’ai vu aussi des mésanges faire de même. Alors j’ai mis des boules de graisse dans le jardin pour faire venir un maximum d’oiseaux.
    Les feuilles de mon buis ont commencé à repousser, je suis trop contente!!
    Voilà mon expérience, si ça peut aider…

  • Roland

    Bonjour,
    La pyrale s’est installée dans nos buis. Je suis à la recherche du produit (BTK) mais introuvable (en Belgique) et dans une jardinerie, on m’a dit qu’il était interdit.
    Sur internet, il n’est pas disponible très rapidement …
    Nous ne voulons pas d’un autre produit qui risquerait d’empoisonner nos abeilles (nous avons quelques ruches à proximité de notre haie de buis)
    Avez-vous d’autres produits à nous recommander?
    Merci d’avance.

  • Josyane Berckmans

    Bonjour,
    Je suis dans le même cas que Roland! J’habite en Belgique, Brabant Wallon, et j’ai découvert ces chenilles il y a 3 jours. Aucune jardinerie de ma région ne dispose du BTK que vous conseillez, Christian. Je guette impatiemment votre réponse.
    Merci aussi pour vos conseils judicieux
    Josyane

    • Christopher O'Hagan

      Roland et Josyanne. J’ai achete le BTK sur Amazon.fr il y a une semaine, et c’etait livre en trois jours. Autour de 17 euros livraison inclus. Je n’aime pas Amazon parce qu’il evite de payer des impots et le traitement des gens qui travaillent dans les centres est terrible. Mais apres des recherches il a fallu! Nous avons autour de 200 examplaires, le plupart petit en hiaies, mais nous avons pense quand meme de reduire le nombre, et de pousser des remplacements si c’est necessaire.

      • Christian Auteur de l’article

        Ok amazon est ce qu’il est, mais n’oubliez pas que un grand nombre de petites entreprises vivent grâce à cette plateforme qui les aide à vendre et à avoir une visibilité qu’elles n’auraient pas autrement.
        Pour remplacer les buis, la myrte tarentina est très bien. Elle a le même style de feuillage, se taille très bien même court et forme facilement de très beau topiaires.

      • Henry D

        Positionnez votre curseur sur la photo, elle s’imprime en grand.
        Lisez attentivement ce qui est écrit sur le côté de la boîte…
        Édifiant pour un produit vanté comme naturel, bio et sans danger, non ?
        L’ utilisateur, l’environnement, les abeilles, …

  • Pyrène

    L’année dernière, 2017, le figuier sur la terrasse a été envahi de papillons; nous n’avons pas pu manger une seule figue, toutes pourrissaient à vue d’oeil pendant que les buis de la colline agonisaient (odeur épouvantable que je redoute cette année encore….). J’ai sauvé quelques taupières l’année dernière avec le solabiol, du purin d’ortie aussi mais cette année les chenilles ont attaqué à mon insu alors qu’il faisait encore froid; en deux jours massacrés mes buis ! il m’en reste un en pot que je bichonne mais sur tout un pan de montagne appelé Les Bouchettes en Ariège à cause des buis, c’est peu… Je vais donc faire ce que j’ai lu dans les commentaires, du purin de feuilles de rhubarbe aussi et continuer à mettre des boules de graisse dans les arbres pour attirer les oiseaux. Buis morts sur les pentes et pluies diluviennes peuvent entraîner des catastrophes, oui…. je sens comme une odeur d’apocalypse.

    • Christian Auteur de l’article

      Attention si vous mettez des boules de graisses, vous allez attirer les oiseaux vers celles ci mais pas vers les chenilles. Ils vont se rassasier de graisse (au détriment de leur santé et de celle de leur petits) mais n’irons pas pour autant trouver les chenilles. Pour leur faire voir le chemin des chenilles il faut tuer quelques dizaines de chenilles et les mettre au pied des buis. Quand les oiseaux viendront les prendre, ils verront celle qui seront au dessus d’eux et auront vite compris où est la source de nourriture.

  • Henry D

    De qui se moque-t-on ?
    J’ai lu un peu tous les sites qui parlent de solutions pour la pyrale du buis.
    Ici comme ailleurs vous parlez du bacilus turgiensis comme étant LA solution la plus naturelle, sans danger pour les abeilles et les autres animaux du jardin. J’ai un voisin qui a des ruches et plein de papillons sauvages.
    Nous avons tous les deux commandé du BTK sur internet.
    J’ai reçu deux produits différents. Jolies boites, vertes, avec des petits dessins de feuilles dessus.
    C’est marqué en grand BIO, PRODUIT NATUREL, 100% D’ORIGINE NATUREL.
    Les deux produits sont du bacilus turgiensis sp. Kurstaki .
    AUCUNE AUTRE SUBSTANCE n’est mentionnée.

    Mais en lisant ce qui est marqué en petit sur les emballages je vois :
    – Peut provoquer des allergies ou des irritations cutanées
    – Provoque de sévères irritations des yeux
    – Tenir impérativement hors de portée des enfants
    – Ne pas respirer les vapeurs ou les poussières traitées
    – Évitez tous les contacts avec les yeux, la peau, bouche ou les vêtements
    – Ne pas manger, boire ou fumer durant le traitement
    – Porter des gants et un vêtement de protection
    – En cas de contact avec les yeux, rincer abondament […]
    – En cas de contact avec la peau […]
    – En cas d’ingestion, ne pas faire vomir, prévenir le centre antipoison […]
    – Ependre les eaux de rinçages sur le terrain traité, plusieurs rinçages requis
    – Conserver uniquement dans son récipient d’origine, bien fermer
    – Ne jamais réutiliser le flacon vide
    – Ne pas jeter dans les ordures ménagères
    – Éliminer le contenu/contenant comme un déchet dangereux
    – Respecter les instructions afin d’éviter les risques pour la santé humaine et l’environnement.

    Et concernant l’environnement :

    – Dangereux pour les abeilles
    – Ne pas traiter en présence d’abeilles ou d’insectes butineurs
    – Attention, ce produit peut porter atteinte à la faune auxiliaire
    – Ne pas vaporiser près étang ou d’un cours d’eau : nocif pour les organismes aquatiques

    Dans la notice intérieure, le mêmes indications, mais en plus :
    – Porter des gants et habit de protection, port de lunettes et protection respiratoire indiqués
    – En cas de malaise, nausées, interrompre le traitement et consulter un médecin
    – Conserver boîte et étiquette à montrer au médecin le cas échéant
    – Contient un organisme vivant (bacilus turgiensis sp kurstaki) peut provoquer des réactions allergiques (rougeurs cutanées, vomissements, diarrhées, détresse respiratoire) […]
    – Tenir enfants et animaux à distance des zones traitées

    – Plusieurs mises en garde concernant les abeilles
    – Détruit toute forme de larve de lépidoptères
    […]

    Et c’est cela que vous appelez un produit respectueux de l’environnement ?
    Où est le bio dans tout cela ?

    Ce qui me frappe surtout, ce sont les termes de «organisme vivant», c’est donc bien une maladie que l’on transmet aux animaux ! Sans aucune garantie de confinement, puisque le propre d’un être vivant c’est de se reproduire et de coloniser son espace environnemental.
    Donc tous les papillons (lépidoptères) du jardin et alentours sont menacés !

    Tuer un être vivant à l’aide d’une substance contenant une bactérie vivante, si je ne me trompe pas, c’est bien la définition d’une ARME BACTÉRIOLOGIQUE, ça !

    Je comprends maintenant pourquoi ce produit est interdit de vente dans mon pays.
    JE RENVOIE ILLICO CES PRODUITS À LEUR EXPÉDITEUR !

    Je me range désormais du côté de mon grainetier qui m’avait effectivement prévenu des dangers.
    Je viens de le contacter, il m’a propose des produits à base de plantes, avec ou sans toxine de bactérie, mais toujours SANS ORGANISME VIVANT et qui, s’ils sont ciblés sur le buis, n’influenceront pas outre mesure le reste de mon environnement. Ces produits, écologiques et bios sont, eux, autorisés à la vente en Belgique. Il a aussi des pièges à phéromones
    Ça correspondra beaucoup plus à ma définition du bio et de l’écologie !

    Henry D
    Liège, Belgique

      • Henry D

        Je l’avais bien lue.
        C’est ce que j’appelle une réponse de Normand. Vous ne répondez absolument pas à ses/nos questions
        Vous valorisez un produit dont vous n’avez visiblement même pas connaissance de la notice !
        Je trouve même votre réponse à la limite insultante. Vous insinuez donc que je ne suis pas capable de lire et de comprendre les informations écrites en toute lettre, et plusieurs fois de surcroît, sur l’emballage ET dans la notice des produits que j’ai acheté.
        Je pense encore être apte à comprendre le sens des mots « dangereux », « néfaste », « nuit gravement » et surtout tout ce qui me signale que ma santé et la sécurité de mes proches, et de mon environnement est menacée par l’emploi de votre bactérie.
        Car il s’agit bien ici, dans les deux cas cités du BT kurstaki
        Ou alors, vous me traitez de menteur ?

        Dans ce cas, cliquez vous-même sur le lien que vous avez placé en réponse à Christopher O’Hagan : « vous pouvez en trouver là ». Suit un lien montrant une jolie boîte de Solabiol. Si vous agrandissez l’image, là aussi, une fois passées les gros titres allécheurs, vous pouvez lire sur la tranche, une série de mises en garde (protection, allergies, centre antipoison,…), ainsi qu’un avertissement clair sur les dangers pour les organismes aquatiques et surtout les abeilles. Et de trois !

        A moins bien sûr que ce soit manigance de la part de l’imprimeur visant à torpiller les ventes ?
        Je suppose que les fabricants sont tout de même capables de qualifier les produits qu’ils vendent.
        Par contre, je ne les imagine pas trop gonfler à outrance les risques liés à l’utilisation de telles substances bactériologiques, pour des raisons simples, purement commerciales.

        C’est bien la preuve du haut degré d’importance de ces mises en garde !

        Mais que dire à propos des gens et des firmes qui tentent à ce point de les dissimuler ?

        • LNZeyf

          Bon, Henry, va falloir se calmer un peu… Nous savons bien que les précautions d’usage sur n’importe quelle boîte de produit, y compris de nos propres médicaments, prennent en compte tout un tas de rarissimes événements qui ont pu arriver lors d’utilisations trop peu respectées. Alors oui, peut-être que ce produit n’est pas anodin mais que faire ? Regarder nos buis se faire dévorer ? J’ai dû traiter à nouveau le mien que j’avais déjà sauvé in extremis l’an passé. Et honnêtement, papillons et insectes sont toujours là autour alors que ces satanées chenilles sont heureusement mortes. Il ne s’agit pas non plus de pulvériser du napalm sur tout un territoire !!!!
          Après, chacun peut décider librement de tronçonner ses buis et d’éradiquer ainsi la pyrale. Oui. Extermination radicale ! J’y ai pensé. Et puis non, ce beau buis qui était là depuis quasi 20 ans, il n’était pas question pour moi de le tuer encore plus sûrement que la pyrale.
          Encore une fois, Henry, la dose au bon endroit et au bon moment, ni plus, ni moins.
          Bon courage à tous, Hélène.

          • Adrien B

            J’ai pu constater le brin que BT à causé dans mes ruches.
            Je comprends, partage et cautionne la colère de Henry

  • Virginia

    J’ai planté des baliveaux de chênes pubescents en 2016 et ils ont 1,5 m de haut avec des branches basses. Ils viennent d’être attaqués par la pyrale. En 2 jours, l’un a eu l’intégralité de ses feuilles grignotées, un autre a été défolié sur une branche basse et un 3ème a commencé d’être atteint. En catastrophe, pour arrêter la défoliation, j’ai pulvérisé un insecticide qui a éliminé toutes les chenilles et j’ai lavé les arbres au jet d’eau. J’observe que, à proximité, il y a un chêne vert adulte de grande taille dont seules quelques feuilles sont atteintes. Maintenant je cherche des informations pour traiter sans produits chimiques ma récente plantation de 30 chênes (pubescents, verts, sessiles, cyrris). Pour l’instant, seuls les baliveaux sont atteints tandis que les tiges fléchées de haute taille sont épargnées. Peut-être que des troncs hauts sont une bonne protection contre la pyrale. S’ils sont atteints quand même, j’envisage de mettre des colliers autour des troncs munis de sacs collecteurs de chenilles (comme pour les processionnaires du pin). Merci pour vos conseils.

    • Christopher O'Hagan

      Il y a un autre BT disponible – BT aizawai (Bta pas Btk). Il est recommande par le RHS en Angleterre (Societe Royale de l’Horticulture). Apparement c’est moins nocif pour les etres humains et les insects, abeilles inclus. Je ne peux pas verifier tout ca. C’est vendu sous le nom TOP BUXUS Xen Tari. 15 paquets de 1 g, pour un litre, sur Amazon. Les instructions sont en Allemande, mes a gauche de l’image de la boite, il y a des instructions en Francais, Anglais etc

  • Adrien B

    Pour ma part, on m’a conseillé un produit à base de pyrethrine et de spinosad.
    Le pyrèthre est une plante et le spinosad est composé de deux toxines de la bactérie saccharopolyspora spinosa.
    Pas de bactérie vivante ici et les toxines sont beaucoup moins agressives que le BT sur les animaux à sang chaud et sur l’homme, ainsi que sur les crustacés. Le BT fait des ravages sur les écrevisses aux Etats-Unis et sur d’autres bio-indicateurs.
    Je suis apiculteur amateur et je sais que pyrethre et spinosad sont classés comme dangereux pour les abeilles
    Je l’ai utilisé l’an passé et cette année sur mes buis, en protégeant les fleurs alentour pour éviter tout contact avec les fleurs.
    Je n’ai pas observé de mortalité particulière dans mes ruchers, contrairement qu’avec le BT utilisé en 2016 lors des premières attaques de pyrale. Là, cinq colonies implantées à moins de 150m de la zone traitée se sont brutalement effondrées moins d’une semaine après traitement. Un ami travaillant à la FROSAD m’a expliqué que c’est la présence brusquement massive de la bactérie vivante qui la rend si dangereuse. Elle est dispersée par les fientes et les cadavres des insectes porteurs mais pas assez atteints pour mourir directement et les fientes des oiseaux prédateurs qui la défèquent vivante.
    Depuis, je suis moi aussi un BT-s(c)eptique

    • Adrien B

      J’ai oublié de dire que je traite en soirée, lorsque les abeilles sont rentrée au logis et que la pyrale qui est nocturne s’apprête à sortir.
      J’ajoute toujours quelques cuillerées de vrai savon noir et quelques gouttes d’huile essentielle de lavande, de cyprès et de cèdre, ça tient les insectes à l’écart.

      Adrien
      Calais

  • Bernard du46

    J’ai traité avec BT à mi-mars, puis le 19 avril (météo oblige!). Mes grands buis paraissaient protégés. Aujourd’hui, 20 mai, j’ai trouvé des chenilles bien vivantes en haut de buis en bordure de propriété. Je pense qu’elles sont venues de buis situés à une cinquantaine de mètres, qui n’ont eu aucun traitement et sont totalement dévorés.
    Mais c’est surprenant qu’elles soient « nées » fin avril?

  • Frédéric

    Ce que j’avais pris pour un faiblesse passagère de mes buis en fin d’automne s’est révélé une attaque de pyrale.
    J’ai traité au BTK et ferai un second traitement dans une semaine.
    Je me pose nénmoins quelques questions:
    – N’ayant trouvé que quzlquzs rares chenilles sur des buis nénmoins bien infestés (filaments, déjections et autres) le traitement est-il dans la bonne fenêtre du cycle de la pyrale?
    – Certains buis étant mélisse à d’autres plantes, j’ai trouvé des chenilles et larves sur certaines branches (voire lovés dans une feuille morte de laurier eneoulée). Si les pyrale ne se nourrissent que de buis, ne vont elles pas ultérieurement recoloniser ceux-ci depuis ce « refuge »? Comment alors traiter ces sanctuaires?